10 posts tagged “amour”
A TOUS CEUX QU'IL NOUS EST IMPOSSIBLE DE CONTACTER PERSONNELLEMENT TRES BON ETE ET AUTOMNE
A PLUS TARD
PS: pour ne pas engorger ma boite mail, j'ai désactiver les alertes et placé la modération aux coms, si vous en postiez, ils ne pourraient être validés qu'à notre retour, nous espérons avant décembre
PrincessK et DJM
en son, une chanson de (paroles) Christian Bouvier et (musique) Lionel
Fourage distrinuée en créative commons 2.0 (paternité, pas de
modifications ni d'utilisation commerciale)
images de notre réseau et de quelques-uns des attelages
et montage JFPTRGTR
Deux versions pour cette vidéo évoquant l'angoisse de la rupture dans une gare un soir de Noël
Quel livre aimeriez vous avoir écrit et pourquoi?
Suggéré par nimo.
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PrincessK et moi n'arrêtons pas d'écrire!
Alors the best number one que moi DJM j'aurais voulu écrire c'est: mes aventures et rencontres ferroviaires, et un chapitre consacré à l'Orient-express
pourquoi?
parce que j'ai des tas de choses à raconter là-dessus et jamais le temps pour vraiment m'y mettre, alors peut-être je prendrai un nègre! dans quelques années lorsque je serai moins occupé par les "affaires publiques" et je pense à PrincessK comme nègre parce que je trouve qu'elle écrit mieux que moi, surtout pour raconter des histoires, tu vois, moi je ferai plutôt les parties "techniques"
l'Orient-express, en chapitre privilégié, pourquoi? parce que nous ne pourrons jamais réaliser ce voyage Princess et moi que nous avions prévu comme voyage "archéologique" car ce sont désormais plusieurs compagnies et tronçons qui nous auraient permis d'aller depuis chez nous jusqu'en Sibérie. Partie souvent remise, puis abandonné en raison de la santé de PrincessK. Ce n'est plus désormais qu'un rêve passé, le quotidien et la réalité nous entrainant bien loin de ce projet!
Non! je n'écrirai pas celà, je ferai donc plutôt un bouquin qui s'appellerait "pour l'amour de ..."
et où je raconterai la vie de K, notre vie, et je le coécrirai avec elle
Bonne journée, et toi Nimo?
DJM
Le spectacle est fini, le rideau est tombé, je retourne vers le vestiaire, j'entends les filles chanter et frapper dans les coulisses, Djam vient me dire: "Rita Corazon est entrain d'improviser un duo chanté avec Joxabet"
et je lui réponds les yeux brillants:
-Et tu n'enregistres pas?
-Non je n'ai plus de place sur la carte mémoire!
-Dommage, tant pis!"
Dans l'ombre, deux danseuses ôtent leurs zapatos de baile et murmurent:
"Elle n'aurait jamais dû le quitter!"
Je pense qu'elles parlent du divorce assez ancien de la prof. Les conversations et jugements de ce style m'ennervent.
Que savent-elles de nos vies ces gamines?
Un homme, encore jeune, assis, désigne son entre-jambe, intriguée j'avance la tête et il me glisse:
"C'est entrain de s'ouvrir..."
Je mate, il tient une feuille à dessin qu'il déplie peu à peu, comme un bourgeon qui fleurit au ralenti, on perçoit deux bosses séparées par un trait sombre, oui comme une fissure qui grandirait...
"Et la rose?" me fait-il, inquiet
J'écarquille les yeux, me baisse encore plus, remonte mon visage désolé pour rencontrer ses yeux sombres:
-Non toujours rien, pas de rose!
-C'est que... j'attends déjà depuis 18 ans!
Je lui donne une sorte d'accolade, et le tient contre moi un moment, il me repousse légèrement et de son menton, désigne mon étuit de guitare noir à terre.
-Prie pour ça aussi! me demande-t-il
-Je-prie-pour-ça-aus-si!
j'ai répondu avec force en détachant chaque syllabe, les yeux droit dans ses yeux.
Il dépose un baiser sur ma bouche, je détache mes bras de son cou et vais rejoindre Djam, dans le couloir, je n'ai pas envie d'ôter mon ensemble de spectacle, camisole orange qui descend jusqu'aux hanches, jupe noire parsemée de roses de soie thé disposées le long des volants tous en biais, chaussures vernies à brides et hauts talons. Je me sens belle, je me sens reine et souveraine dans cette nuit froide et blafarde de mars. Je fais demi-tour pour reprendre mon étuit à guitare, le jeune homme a disparu, lui et ses espoirs de roses, les jeunes femmes ont enfilé leurs tenues de ville, pantalons et talons plats, elle rejoignent le reste du groupe qui continue à faire des palmas autour de Rita et Joxabet.
"Allez, allez dit la prof, venez boire un verre, c'est ma tournée!"
Toutes surgissent en pleine lumière, un flash malicieux accueille leurs visages maquillés et poudrés à outrance, l'appareil photo circule pour que chacune visionne le résultat du cliché, ce sont des rires et des exclamations qui fusent!
"Comme ça, sans nous changer?
-Oui, vite! après il sera trop tard, le café va fermer!"
Chacun de saisir son sac et son blouson et le joyeux cortège jaillit sur la chaussée, Moulin Rouge ou Luna Negra? la troupe colorée et bruyante égaye la rue, les passants amusés ont l'impression d'avoir dédaigné un grand moment de plaisir qui ne leur serait plus redonné de si tôt! Ils n'avaient qu'à se payer une place! Il leur faudrait attendre un an à présent!
Je me demande s'il vaut mieux que je les suive ou que je demeure calmement songeuse au bras de Djam, nous deux seuls, dans le noir, guitare serrée contre mon coeur, les doigts posés sur le manche, à dessiner les accords sans trop appuyer.
"Je prie pour ça!"
J'ouvre l'étuit, quelque chose brille à la hauteur des engrenages, je mets la main et:
"Aïe!" je me suis piquée!
Feuilles vert sombre lustré, une rose rouge sang, que je pique dans mon chignon.
Je suce mon pouce pour effacer la tache sombre qui s'agrandit.
"Et la fleur, oui, et la fleur,
raconte-moi son histoire,
Et la fleur, oui, et la fleur?
Tu comprendras mieux ce soir..."
PrincessK, le 10 mars 08
mercredi 11 Janvier 2006
cueille! oui
Il me semblait que tu avais besoin de ma sérénité et que tu te baignais dans ma tendresse, dans ma confiance comme dans un lac aux eaux profondes et limpides.
Deux heures où nous n'avons jamais été si proches, si unis, dans le silence, la paix du coeur. Deux heures d'un repos et d'une joie parfaite, de celles dont on ne peut parler tellement elles sont intenses et pures, et vraies, et rares, de celles que l'on ne conçoit habituellement qu'en paradis, et encore! Baignés, emportés dans le même fleuve de vie et d'amour.
Une éternité ouverte, une porte dans l'infini, un moment aussi fort quoique plus calme que cette "danse des mondes". Où là c'est exaltation totale, sortie de soi, fusion, don, illumination, création, rassasiement.
Se jeter dans l'autre à coeur et à fond perdu!
S'étreindre sagement, à s'en traverser. S'offrir à s'en perdre, se boire sans satiété.
Se contempler à s'en brûler les yeux. Se respirer à en perdre le souffle, en retenant son souffle. Se frôler, séparés par le voile, se toucher du bout des doigts en aveugles, s'endormir l'un à côté de l'autre, rêvant l'un à l'autre comme il n'est pas permis...le corps embrasé, le coeur en transes.
Au matin, sages, sublimes et sublimés, souriants, riant, pour repartir, main dans la main comme deux enfants fous, qui veulent atteindre ensemble la frange de leur rêve, sans tomber à l'extrémité, car la terre n'est pas plate, ni le bout des songes!
Deux va-nu-pieds dont le coeur est brûlant comme le four du potier, dont la poitrine explose d'un soleil irradiant leur quotidien.
Deux incroyables enfants, aimant la vie et ses paris, deux cavales folles qui roulent-boulent jusqu'au creux des dunes. A la recherche d'une synchronicité et de conjonctions astrales, de puits, d'ombrages, de lieux secrets où le savoir a laissé son parfum de vieux livres, à la recherche d'un présent qui ne dément pas le futur et explique le passé. A la recherche d'intériorités et de plénitudes invraissemblables, inatteignables, insondables, de libertés insoupçonnées, inexplorées. A la recherche de pureté et de virginité sans cesse renaissantes...
A la recherche de rémission, de pardons, d'absolutions, de compréhensions?
Parce qu'elle est toujours en avant, la vie ne se mord pas la queue, elle progresse.
Les vraies amitiés sont hors espace-temps, et elles fleurissent dans le coeur de mon Seigneur, elles y ont toutes même racine, l'Amour infini qui se cherche...
et parfois se trouve...
toute nourrissonne:
mon premier grand amour fut je pense, mon père, lorsque je m'ennivrais de sa tendresse maladroite pour le petit paquet gigotant et braillard que j'étais dans ses grands bras
le second: le téton de ma mère qui me procura longtemps nourriture et plaisir bucal
ensuite mon pays, ma terre, l'Algérie
mon premier amour d'enfance fut l'un de mes nombreux et beaux cousins, mon premier ami d'adolescence était un guitariste poète, l'un de mes grands amours m'apprit ma vocation d'artiste
ma première amie de coeur fut une sorte de lutin jumeau avec qui je partageais tas de blagues et exploits
mon mari: DJM, est mon GRAND AMOUR
il y a mille façons d'aimer
j'aime beaucoup de personnes, certaines sont plus particulièrement chères à mon coeur actuellement
sans que celà nullement soit chaine ni pour moi, ni pour aucune
Amour est un mot tellement beau et vaste, c'est don de soi gratuit
qui supporte tout, espère tout
qui relie à l'infini et à l'absolu
à tout ce qui est le plus noble, le plus capable de création
le plus grand moteur débordant de l'univers
qui m'invite à la responsabilité
au respect des libertés
l'amitié est un bonheur, une douceur, une difficulté toujours dépassée
une main sans cesse tendue
une absence de jugements, une acceptation totale de la différence
le mot AMI est un mot qui panse mes blessures par ce qu'il signifie, par les espoirs et les dépassements dont il est porteur ou vecteur
je suis derrière l'écran, et je pense, et je rêve et j'aime
il y a des choses, des faits, des actes dont je préfère ne pas me souvenir!
je me souviens d'une terrasse plantée au bord du monde, fleurie de glycines et d'arbre de Judée, d'un jardin magnifique où dansaient les carpes coï dans le bassin de pierre bordé de buis, non loin des magnolias, des ifs, des prunus, des néfliers, des tamaris et des figuiers
je me souviens d'un Eden toujours présent en mon coeur d'enfant sauvage
je me souviens des caresses du soleil, des vagues tièdes léchant mes orteils, de la volupté de tous mes bonheurs de femme, de la tendresse infinie partagée, de l'amour qui me porte sans cesse
loin, loin de toute violence, ou souffrance
Si vous étiez un fantasme?
Semaine “portrait chinois” suggérée par benjamin.
je serais un orgasme très puissant, comme un énorme tsunami capable d'emporter l'univers entier dans ma vague d'amour et d'union intense! jouissance créatrice, non dévastatrice! plaisir qui donne naissance